Isabelle Boulay

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Re: Isabelle Boulay

Message par krystel le Mar 15 Nov 2011 - 17:16

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Re: Isabelle Boulay

Message par coco82 le Mar 15 Nov 2011 - 18:05

Le nouvel album est une pure merveille !!!!
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Re: Isabelle Boulay

Message par Marie Rose le Jeu 17 Nov 2011 - 16:03

Merci Krystel.
Corinne je n'ai pas encore écouté mais je vais découvrir.

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Isabelle Boulay ambassadrice d'un Noël très canadien

Message par Marie Rose le Jeu 17 Nov 2011 - 16:09

Isabelle Boulay ambassadrice d'un Noël très canadien




Après quelques années d'absence sur le Vieux Continent, Isabelle Boulay est enfin de retour avec un bel album d'inspiration folk qu'elle a imaginé avec son complice Benjamin Biolay. Intitulé Les Grands espaces, écrit et composé par Biolay ou encore Jean-Louis Murat, enrichi de reprises et d'un duo exceptionnel avec Dolly Parton, ce grand disque, tout juste dans les bacs, est l'occasion de revenir enfin vers nous.

Suivez l'actualité de Isabelle Boulay sur Facebook
Éloignée de la France pour s'occuper de son fils Marcus, né il y a trois ans de ses amours avec le musicien Marc-André Chicoine, Isabelle Boulay est heureuse de retrouver notre pays. Mercredi à 17h30, elle était conviée à jouer les ambassadrices de charme en inaugurant le Noël Canadien du BHV dans le premier arrondissement de Paris. Convier des stars pour illuminer les vitrines des grands magasins, à l'instar d'une Audrey Tautou qui aura la lourde tâche d'enchanter les Champs-Elysées mercredi 23 novembre, est devenu une tradition. Isabelle, en duffle-coat et gros bonnet laissant échapper ses très jolies boucles rousses, a rempli son rôle à merveille. Le Canada est à l'honneur et la chanteuse en est l'une des plus brillantes et authentiques ambassadrices, à la sensibilité francophone comme anglophone, à l'image de son dernier album.

La prochaine étape pour la chanteuse est une tournée française qui débutera le 25 novembre à Vierzon et se poursuivra jusqu'en février 2012.

http://www.purepeople.com/article/isabelle-boulay-ambassadrice-d-un-noel-tres-canadien_a91280/1

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Re: Isabelle Boulay

Message par coco82 le Jeu 17 Nov 2011 - 21:11

Marie Rose a écrit:Merci Krystel.
Corinne je n'ai pas encore écouté mais je vais découvrir.

Moi il me tarde de la voir en février 2012 !!!
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Re: Isabelle Boulay

Message par Admin le Ven 18 Nov 2011 - 12:28

Tu vas la voir en concert Coco?

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Presse Isabelle boulay magazine Paris Match 17/23 novembre 2011

Message par Admin le Ven 18 Nov 2011 - 12:37


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Nord éclair - Isabelle Boulay s'ouvre à d'autres horizons

Message par Admin le Mar 22 Nov 2011 - 22:07

Isabelle Boulay s'ouvre à d'autres horizons



Son précédent opus nous avait laissés de marbre. En choisissant Benjamin Biolay à la réalisation pour son disque de country-folk « Les grands espaces », la chanteuse québécoise a retrouvé de sa superbe. Elle passera ce samedi par le Casino Barrière.

PROPOS RECUEILLIS PAR PATRICE DEMAILLY > patrice.demailly@nordeclair.fr

Vous avez fait appel à Benjamin Biolay pour la réalisation du disque. Ne devenez-vous pas inséparables artistiquement ?

>> J'avais travaillé avec lui sur deux disques où il a été co-réalisateur (Mieux qu'ici-bas et Tout un jour, ndlr).
Pour Nos lendemains, il m'avait écrit pour la première fois une chanson originale. Je suis allée le voir au Casino de Paris au mois de mai 2010. J'étais venue spécialement de Montréal pour aller le voir sur scène et lui faire ma demande.

Qu'attendiez-vous de lui ?
>> Je savais que lui allait être capable de construire un album cohérent. Il a réussi cette espèce d'alliage entre la country américaine et la grande chanson réaliste.

Vous sentez-vous en confiance avec Biolay ?
>> Cela fait dix ans qu'on se connaît. Donc on s'est apprivoisés. Parfois, en studio, il disparaît mais c'est souvent pour de bonnes raisons. C'est comme un frère pour moi. Il a une autorité naturelle et protectrice.

Vous chantez aussi en duo avec lui sur le sublime « Voulez-vous l'amour ? »...
>> Il m'a offert ce magnifique texte sur l'exigence de l'amour. D'ailleurs, c'est là où j'en suis dans ma réflexion et mon cheminement amoureux. Pour vivre un amour, il faut prendre aussi la souffrance qui est possible. C'est un sentiment qui est vivant, mouvant et pas unilatéral.

Pourquoi avez-vous attendu tant de temps pour dévoiler votre vraie nature ?
>> Parce que c'est le temps que ça m'a pris pour le faire. J'ai eu la chance d'être au Québec ces trois dernières années où j'ai fait un album qui s'appelait Chansons pour les mois d'hiver et qui n'est pas sorti en France. Cette saison n'a pas la même connotation en Europe que chez moi. Ce projet-là m'a affranchie et m'a emmenée vers une urgence. Quand on a un enfant, on a devant soi le plus grand des révélateurs. C'est mon fils Marcus qui m'a donné tous les courages et surtout d'embrasser ce que j'aime vraiment artistiquement. Plus on avance, plus on s'approche de notre vérité profonde.

Était-ce essentiel pour vous de rester près de votre fils ?
>> Je voulais être présente durant les premières années de sa vie, je ne voulais rien manquer. En même temps, je n'étais pas dans l'inaction. Mais je m'organisais différemment. Je n'avais pas à lui imposer ce rythme-là.

La country a-t-elle bercé votre enfance ?
>> C'est la musique de la classe ouvrière dont je considère faire partie. J'ai des origines extrêmement modestes et les gens de ma famille écoutaient beaucoup cette musique-là dont ma fameuse tante Adrienne. C'était la vieille fille de la famille qui vivait avec ma grand-mère dans la même maison que nous. Celle-ci était divisée en trois appartements. Tante Adrienne avait fait descendre un grand landau anglais, elle mettait des oreillers là-dedans. Et tous les après-midi, elle venait nous chercher et mettait des disques de country.

N'avez-vous pas commencé d'ailleurs par chanter cette musique ?
>> Absolument. Ensuite j'ai grandi, j'ai délaissé un peu ça et je suis rentrée dans la chanson de variété. Mon père est décédé il y a 18 ans, ma tante Adrienne il y a 6 ans. À un moment donné, il y avait comme un esprit qui me hantait et c'était l'esprit de la country.

Saviez-vous avant d'enregistrer que vous alliez faire huit reprises ?
>> On ne s'est mis aucune limite, on n'a rien voulu laisser entrer entre nous et la musique. Les chansons sont arrivées naturellement. Je pense à Souffrir par toi n'est pas souffrir de Julien Clerc. On a traité les reprises comme des chansons originales.

Vous interprétez « True Blue » avec Dolly Parton. Un rêve éveillé ?
>> J'ai travaillé sur un projet en anglais avec un ingénieur du son qui s'appelait Gary Pacsoza. Il m'a confié qu'il était très proche de Dolly. C'est Marc-André, mon allié et mon fiancé, qui a eu l'idée de ce duo. j'ai écrit un petit mot à la main que Gary est allé lui porter. Trois semaines plus tard, j'ai reçu un fax dans laquel elle me dit qu'elle accepte. Elle voulait que je prenne une choriste pour lui transmettre mes intentions. C'est une incroyable femme de coeur. J'ai compris pourquoi elle faisait autant l'unanimité. Quand je suis rentrée en studio et que j'ai entendu sa voix sur la mienne, des larmes de joie me sont montées. Et j'ai pensé alors à toute ma famille.

Ce disque marque aussi vos retrouvailles avec Jean-Louis Murat (« Amour aime aussi nous voir tomber »)...
>> Cela fait deux ans et demi qu'il m'a envoyé la chanson. On s'écrit de temps en temps, on se vouvoie, il a beaucoup d'élégance. Ce qui me touche, c'est qu'il aurait pu garder le morceau pour lui. Ce n'est pas un fond de tiroir.

Finalement vous êtes un peu comme Marie-Jeanne de « Starmania »...
>> Mon personnage me ressemblait. Je fais ce métier pour des raisons de noblesse, pour l'amour de la chanson. Il ne faut pas oublier que c'est un privilège.w « Les grands espaces ». Disque Polydor. 15,99 E.
En concert le 26 novembre à 20 h 30 au Casino Barrière. 40,90 et 37,90 E.

http://www.nordeclair.fr/Loisirs/Musique/sorties_disques_-_rencontres/2011/11/22/isabelle-boulay-s-ouvre-a-d-autres-horiz.shtml

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Re: Isabelle Boulay

Message par Admin le Mer 30 Nov 2011 - 17:28

Retrouvez Isabelle Boulay dans l'émission Chabada le 11 décembre sur France 3
Source https://www.facebook.com/boulayisabelle

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Re: Isabelle Boulay

Message par krystel le Jeu 1 Déc 2011 - 16:01

Isabelle est dans le magazine gala du 30 novembre 2011
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Re: Isabelle Boulay

Message par Admin le Ven 2 Déc 2011 - 11:13

Merci Krystel

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Isabelle boulay - Journal le Parisien du 02/12/11

Message par Admin le Ven 2 Déc 2011 - 11:15


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Le Parisien - Isabelle Boulay: la grande classe sur scène 02/12/11

Message par Marie Rose le Ven 2 Déc 2011 - 11:45

Isabelle Boulay: la grande classe sur scène



Il n’y a pas de faute de goût avec Isabelle Boulay. Sur scène, comme hier soir, pour son premier concert au Casino de Paris, la chanteuse arrive sobrement, en costume noir, sur « l’Amitié » comme une carte de visite. « Cela fait quatre ans qu’on ne s’est pas vus. Alors, au cas où vous l’auriez oublié, je m’appelle Isabelle Boulay et je viens du Québec », glisse-t-elle au public.

Isabelle Boulay revient à Montréal Mais on se souvient forcément de l’artiste, qui aime ce qu’on aime : les chansons subtiles, les orchestrations élégantes, la musique qui n’en fait pas des tonnes. Ainsi, elle peut réinventer « Souffrir par toi n’est pas souffrir » de Julien Clerc en version acoustique ou de redonner de la sobriété à ses succès « Je t’oublierai », « Parle-moi » ou « Mieux qu’ici bas ».
Ici, pas de variété prévisible. Au contraire. Entourée de quatre musiciens, Isabelle Boulay trouve des petits trésors méconnus comme « Jenny » du Québécois Richard Desjardins, la fabuleuse « O Mary » de Daniel Lanois, dont elle célèbre aussi la « Jolie Louise », qui fut un tube chez nous. Des chansons folk ou country, des airs d’ouvriers, comme elle les aime, qui lui permettent d’enchaîner les classiques, avec une élégance rare : « Crazy » de Patsy Cline, écrit par le grand Willie Nelson, ou « Can’t Help Falling in Love », popularisée par Elvis Presley, juste accompagnée d’une guitare et d’un violon. A 38 ans, après des débuts très calibrés dans « Starmania », Isabelle Boulay évite ainsi tout formatage. Au point de terminer son concert avec une délicate reprise de Barbara, « Dis, quand reviendras-tu ? ». Une première pour elle.

http://www.leparisien.fr/musique/concerts/isabelle-boulay-la-grande-classe-sur-scene-02-12-2011-1749161.php

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Photos Isabelle Boulay en concert au Casino de Paris le 01/12/11

Message par Admin le Ven 2 Déc 2011 - 11:59



Benjamin Biolay lui a ciselé un album sur mesure. Isabelle Boulay est sur scène pour 4 dates au Casino de Paris. Les photos du concert le 01/12/2011 ici

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Charts in France Isabelle Boulay, grande classe et country

Message par Marie Rose le Sam 3 Déc 2011 - 0:01

Isabelle Boulay, grande classe et country



La chanteuse québécoise vient de débuter sa tournée. Elle se produit depuis hier et jusqu'à dimanche soir au Casino de Paris. Un tour de chant grande classe, intimiste et tout en douceur. Pure Charts y était.


Il est 21h15 quand Isabelle Boulay apparait sur scène. Seule dans la pénombre, simplement éclairée par une poursuite. Elle entonne "L'amitié", une reprise de Françoise Hardy qu'elle chantait sur son précédent disque "Chansons pour les mois d'hiver". Une entrée toute en douceur qui va donner le tempo d'un concert sans exubérance.

« Bonsoir Paris ! », exulte la québécoise invitant son public à visiter "ses grands espaces" le temps d'une soirée. Elle débute alors l'interprétation de ce titre qui donne son nom à son tout dernier disque paru mi-novembre. Entourée de quatre musiciens (guitare, basse, batterie, guitare électrique), vêtue d'un tailleur pantalon noir et les cheveux détachés, Isabelle Boulay semble chez elle. Micro-fil à la main, elle improvise quelques pas de danse. « Je sens qu'on va passer une belle soirée, cela fait quatre ans que je ne suis pas venue. Au cas où vous l'auriez oublié, je m'appelle Isabelle Boulay, je suis québécoise », plaisante-t-elle.

Les premières notes de "Fin octobre, début novembre" se font entendre, la scène devient rouge-rose rappelant les couleurs de l'été indien à Montréal, sujet de ce premier single. La salle chantonne. Isabelle Boulay étonne dans ces arrangements pop-country soignés dans la lignée de son disque produit par Benjamin Biolay. Essai transformé sur scène. La québécoise est plus posée, la voix en retenue mais pleine de relief.

Elle alterne ses morceaux inédits avec ses belles reprises comme "Souffrir par toi n'est pas souffrir" (Julien Clerc), « une chanson qui a presque mon âge », glisse-t-elle. Sans oublier ses succès comme « ce trésor que je chéris le plus », dit-elle en parlant de "Je t'oublierai".

La scène rétroéclairée et surélevée fait varier les ambiances des belles lumières signées Jacques Rouveyrollis. Isabelle Boulay se lance alors dans une séquence "chansons d'ouvriers" écrites par des hommes. Ça peut faire peur sur le papier, mais non. La chanteuse précise le sourire aux lèvres que "les hommes se commettent plus en chansons que dans la vie" et offre – assise sur un coin de scène - trois pépites country-folks que sont "Jenny" (Richard Desjardins), "O Marie" et la sublime "Jolie Louise" (toutes deux signées Daniel Lanois).

La chanteuse - révélée par Starmania – chapitre son tour de chant. Elle se lance dans une séquence pure country. Les petites ampoules du Casino s'allument. Isabelle Boulay s'aventure "Mille après mille" (Willie Lamothe) après avoir confessé qu'elle a "Un amour qui ne veut pas mourir" (Renée Martel. On se dandine dans les fauteuils rouges…

L'ambiance redescend quand la Gaspésienne annonce "trois chansons de légende, interprétées par des légendes". Isabelle Boulay, tout en retenue, épate avec "Crazy" de Patsy Cline, puis "At Last" (Etta James) que Benjamin Biolay l'a forcée à glisser dans son disque (lire son interview où elle raconte l'anecdote). Sage depuis le début, elle confesse « avoir toujours eu un faible pour les enfants terribles », un moyen pour elle d'annoncer le titre "Amour aime aussi nous voir tomber" offert par Jean-Louis Murat. "Où va la chance ? " (Françoise Hardy, à nouveau) s'interroge-t-elle ensuite avant de filer en coulisses se changer.

"All I Want Is Love" dit-elle d'emblée à son retour avant de demander à ses musiciens de l'entourer au centre de la scène pour un long medley où elle enchaîne quelques-uns de ses succès à l'instar de "Tout au bout de nos peines" (d'ordinaire en duo avec Johnny Hallyday), "Mieux qu'ici-bas" et "Parle-moi", évidemment.

"Voulez-vous l'amour" questionne-t-elle en fin de concert nom du très beau morceau écrit et composé par Benjamin Biolay pour elle. Isabelle Boulay quitte la scène et revient pour un court rappel où elle offre une reprise particulièrement touchante de "Dis quand reviendras-tu ?" de Barbara. Oui, on se demande déjà quand elle reviendra… Parce qu'Isabelle Boulay s'aventure dans des contrées musicales où on ne l'attendait pas forcément. Et qu'elle prouve que même si elle a été cataloguée "chanteuse à voix" à ses débuts, elle a aussi plusieurs voies possibles pour la suite de sa carrière.

Steven BELLERY

http://www.chartsinfrance.net/Isabelle-Boulay/news-76967.html

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Re: Isabelle Boulay

Message par coco82 le Sam 3 Déc 2011 - 11:19

Merci Marie, il me tarde de la voir en février !!!
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Off TvMAKING OFF – Isabelle Boulay

Message par Admin le Mar 6 Déc 2011 - 0:19


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Ouest France Isabelle Boulay entre France et Amérique [Vidéo]

Message par Admin le Mar 6 Déc 2011 - 0:27

Isabelle Boulay entre France et Amérique [Vidéo]



Pour son nouvel album, Isabelle Boulay s’est laissée guider par le souffle de l’Amérique profonde, avec des reprises et des originaux, des textes en français et en anglais.

En proposant un mélange inédit de chanson francophone et de musique country-folk américaine, la chanteuse québécoise vient de sortir un disque épatant, réalisé avec la complicité de Benjamin Biolay.

Isabelle Boulay - Les grands espaces - Teaser from Audiogram on Vimeo.


« Il y a quelques années, l’esprit de la musique country a recommencé à me hanter. Je me suis rappelé l’héritage reçu, que je ne voulais pas oublier. » Isabelle Boulay s’est souvenue d’une enfance riche et tumultueuse, à Sainte-Félicité, village de quelques centaines d’âmes, au fin fond du Québec, sur la route 132, une route de bord de mer qui vous amène jusqu’à la pointe de la Gaspésie. Comme un autre Finistère, mais du côté américain de l’Océan, à des heures d’une grande ville.

Là-bas, comme dans bien des endroits de l’Amérique profonde, la musique country accompagne depuis longtemps la vie des gens. Une musique peu populaire en France - où l’héritage musical est plutôt la chanson réaliste - mais qui peut fortement toucher avec le retour en grâce du folk.

À l’orée de ses 40 ans, Isabelle Boulay se souvient de sa grand-mère, qui a élevé quatorze enfants « dans une pauvreté notoire ». Et de sa tante, qui l’aimait tant, comme une seconde mère, peut-être parce qu’elle n’avait pas pu garder l’enfant qu’elle avait mis au monde. La chanteuse se souvient
des personnes qu’elle croisait, des histoires qu’elle entendait dans le bar-restaurant de ses parents. « On y écoutait toujours de la musique populaire, de la variété et de la country. »

« Une voix de cheval sauvage »

Depuis, Isabelle Boulay a fait carrière… Au Québec comme en France. La Marie-Jeanne du Starmania des années 1990 a bien grandi. Mais la réflexion de son professeur de chant de l’époque, est restée. « Dans Starmania, question chant, j’étais dans mes limites. Je me posais des questions. Lui m’a simplement dit que je n’avais pas une voix de cheval de parade, que si j’allais vers là, j’allais la perdre. Il m’a dit : Vous avez une voix de cheval sauvage ! »

Ce jour-là, Isabelle Boulay a compris qu’elle n’était pas, comme certaines de ses compatriotes, une chanteuse à voix. Ça l’a décomplexée. « Ce qui a forgé mon chant, ce sont bien les chansons country, qui racontent l’histoire de gens simples. Dans ce cas, on ne chante pas de la même manière. On n’intellectualise pas. On descend au plus profond du coeur. »

C’est là qu’elle s’est rendu compte qu’une partie d’elle-même était jusqu’alors restée dans l’ombre. Le public, les médias voyaient surtout son côté « variété grand luxe », une musique élégante, raffinée, qui ne lui ressemblait pas. C’est la raison d’être des Grands espaces, son nouvel album. Faire entendre ses racines folk-country (on dit aujourd’hui americana).

Car, on l’a compris, elle vient de là, d’une Amérique rurale, ouvrière. Certes, grâce à sa mère, elle a beaucoup écouté Édith Piaf, Charles Aznavour, Léo Ferré… Mais aussi Willie Nelson, Dolly Parker, Emmylou Harris ou Linda Ronstadt. « Et j’aimerais bien être Johnny Cash ! »

« Une chanson d’homme »

Le plus étrange, c’est que pour aller au bout de son fantasme, elle ne voyait qu’un musicien, le Français Benjamin Biolay… « Benjamin a rêvé de l’Amérique autant que j’ai rêvé de la France. Il a une culture country américaine encore plus vaste que la mienne. Et je voulais surtout cette alliance entre la variété et la country. Cela fait dix ans qu’on se connaît. Je savais qu’iln’y aurait pas d’interférence. »

Ensemble, ils ont choisi un répertoire éclectique, qu’ils ont su harmoniser avec le son de l’Amérique profonde. Comme cette reprise de Julien Clerc (Souffrir par toi n’est pas souffrir) qui trouve de nouveaux habits. Et la fameuse Jolie Louise de Daniel Lanois : « C’est une chanson d’homme. Et pourtant, j’ai l’impression de savoir de quoi je parle. Ce sont les hommes de mon enfance qui fréquentaient le restau de mes parents. »

Et pour enfoncer le clou, il y a True Blue, de Dolly Parton, qu’Isabelle Boulay interprète ici avec cette figure mythique de la country : « C’est grâce à mon ingénieur du son, qui la connaît. Elle vit à Nashville. J’y suis allée pour la rencontrer. Elle représente pour moi le triomphe de la dignité humaine sur les difficultés de l’existence. » La Québécoise a aussi un faible pour Partir au loin. « Cela raconte mon arrivée à Paris. J’imaginais que ça sentirait les croissants. À la place, je respirais l’essence… »

Isabelle Boulay se dit heureuse de ce disque qu’elle sent au plus prêt d’elle-même : « J’aime tellement l’art de vivre à la française. Et mon plat favori, au monde, est le pot-aufeu ! »

Michel TROADEC.

Les grands espaces, Polydor/Universal, 15 titres.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Isabelle-Boulay-entre-France-et-Amerique-[Video]_3639-2018224_actu.Htm

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Isabelle Boulay interview dans le magazine Télé 7 Jours

Message par Admin le Mar 6 Déc 2011 - 1:40


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Canoë ISABELLE BOULAY Les médias français ont été ravis

Message par Admin le Mer 7 Déc 2011 - 1:04

ISABELLE BOULAY Les médias français ont été ravis



PARIS | Qu’est-ce que les médias français ont retenu du nouveau spectacle d’Isabelle Boulay, présenté le week-end dernier, au Casino de Paris? Sa grande classe. De passage quatre soirs dans la Ville lumière, avant de partir en province, la Québécoise a semblé ravir le public parisien.

« Il n’y a pas de faute de goût avec Isabelle Boulay, a écrit Emmanuel Marolle, du Parisien. Sur scène, comme hier soir, pour son premier concert au Casino de Paris, la chanteuse arrive sobrement, en costume noir. »

Le journaliste poursuit en parlant des chansons subtiles, des orchestrations élégantes et du choix de chansons, qui n’est pas « de variété prévisible ».

« À 38 ans, après des débuts très calibrés dans Starmania, Isabelle Boulay évite ainsi tout formatage. Au point de terminer son concert avec une délicate reprise de Barbara, Dis, quand reviendras-tu?. Une première pour elle. »

Cet automne, le représentant du Parisien était venu rencontrer l’interprète québécoise à Montréal, dans sa demeure du quartier de Pointe-Saint-Charles. Isabelle Boulay l’a amené dans le Vieux- Montréal, à la Taverne Magnan et sur le plateau de l’émission Benezra reçoit.

« Grande classe et country », a titré de son côté le site Pure Charts, sous la plume de Steven Bellery. « Un tour de chant de grande classe, intimiste et tout en douceur », a-t-il écrit.

« Oui, on se demande déjà quand elle reviendra… Parce qu’Isabelle Boulay s’aventure dans des contrées musicales où on ne l’attendait pas forcément. Et qu’elle prouve que même si elle a été cataloguée « chanteuse à voix » à ses débuts, elle a aussi plusieurs voies possibles pour la suite de sa carrière », a-t-il poursuivi.

« Le public est chaleureux et attentif, l’artiste interprète en retenue et en finesse, sobrement habillée d’une veste et d’un pantalon noir, légèrement surélevée sur une plateforme ronde éclairée », a écrit quant à lui Aurélien Saunier, du site Ptitblog.net.

http://fr.canoe.ca/divertissement/musique/nouvelles/2011/12/06/19073386-jdm.html

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Isabelle Boulay : Découvrez Fin Octobre Début Novembre son nouveau clip

Message par Admin le Lun 12 Déc 2011 - 17:52

Isabelle Boulay : Découvrez Fin Octobre Début Novembre son nouveau clip…(Vidéo)




Il y a quelques jours, la divine et talentueuse Isabelle Boulay a fait un superbe et grandiose retour dans les bacs avec l’album Les grands espaces, sur lequel la chanteuse a notamment travaillé avec l’un des meilleurs artistes de la scène Française, qui n’est autre que Benjamin Biolay. Un retour que la chanteuse a fait avec le titre Fin Octobre Début Novembre, qu’Isabelle a sublimement mis en image…

S’il y a bien un album qu’il ne fallait pas rater en cette fin d’année c’est bien celui de la belle Québécoise Isabelle Boulay qui nous revenait, il y a quelques jours, pour nous faire voyager à travers Les Grands Espaces. Un album où la chanteuse qui revient aux sources de la musique qui l’a vu grandir : un disque à la country-folk limpide et mélodique, réalisé par Benjamin Biolay, un disque dont les chansons virevoltent entre Europe et Nouveau Monde, ballades et rêveries, reprises et surprises.

« Les grands Espaces », inaugurés par le single « Fin Octobre, Début Novembre », chanson d’amour réaliste et ode enchantée à Montréal, marque le retour d’une artiste unique, amoureuse de la vie et de la musique. Un grand et beau voyage dans des espaces infinis. Un premier single qui est tout simplement une perle musicale qui montre une fois encore tout le talent de la divine Isabelle Boulay

Un premier single qui vient d’être mis en image pour un superbe clip à découvrir immédiatement
François Bertin

LA VIDEO sur le site d'Actuamusic ici:

http://www.actuamusic.fr/Isabelle-Boulay-Decouvrez-Fin-Octobre-Debut-Novembre-son-nouveau-clip-Video_a3879.html

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Isabelle Boulay Les 500 choristes sur TF1 le 06/01/12

Message par Marie Rose le Mer 4 Jan 2012 - 18:02


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Isabelle Boulay, Tina Arena et Chimène Badi Chantent "Belle" accompagnées des 500 Choristes

Message par Admin le Sam 7 Jan 2012 - 13:21


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Re: Isabelle Boulay

Message par coco82 le Sam 7 Jan 2012 - 18:57

Merci Virginie !!!
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coco82

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L'Alsace Isabelle Boulay

Message par Admin le Lun 16 Jan 2012 - 11:49

« J’accède enfin à une part de moi qui restait sous-jacente »



Isabelle Boulay sera à Strasbourg dimanche prochain, pour un spectacle « assez intime », qui donnera à son répertoire les accents folk et country de son dernier album. DR

À l’aube de la quarantaine, on a l’impression que cet album est une sorte d’état des lieux…

J’ai rêvé toute ma vie d’avoir 40 ans ! On arrive un peu au cœur de notre vie, avec une certaine somme d’expériences, on connaît notre héritage. J’ai fait l’empreinte de ça avec l’album country De retour à la source [NDLR : sorti au Québec en 2007], qui était une manière de faire le point sur ce que j’avais reçu dans ma vie de la part des gens qui m’avaient entourée dans mon enfance. Ensuite, j’ai eu mon fils. Je ne me suis jamais raconté d’histoires, mais quand on a un enfant, on a devant soi le plus grand révélateur qui soit. Le chemin vers la quarantaine est donc pour moi celui de la liberté, de la pleine conscience.

Justement, ces « Grands Espaces », qui rassemblent des chansons de Jean-Louis Murat, Lee Hazlewood, Julien Clerc, Daniel Lanois ou encore Dolly Parton, révèlent-ils aussi une soif de liberté artistique ?

En tout cas un affranchissement, qui s’est amorcé il y a quelques années déjà. Quand on est entré dans la création de ce disque-là, on voulait que personne ne vienne interférer. Je connais Benjamin Biolay [NDLR : qui a réalisé l’album, signé une chanson et chante un duo] depuis une douzaine d’années maintenant, ça a été pour moi une des rencontres les plus déterminantes dans mon évolution et ma créativité. À ses côtés, je me sens libre, c’est comme prendre le vent du large.

On vous a découverte en France parmi une vague de chanteuses « à voix » venues du Québec : est-ce à cet égard que vous parlez aujourd’hui d’affranchissement ?

Je suis arrivée dans cette vague avec un répertoire qui était dans cette tendance, et je m’y sentais totalement légitime. Dans « Starmania » (le spectacle de Michel Berger et Luc Plamondon, qui a contribué à la faire connaître, en 1996), j’interprétais des chansons à grand déploiement parce qu’elles étaient conçues de cette façon-là. Mais je me suis toujours davantage considérée comme une chanteuse réaliste, et avec ce nouvel album, j’ai enfin l’impression d’accéder à une part de moi qui restait sous-jacente. On est entré dans une couche plus profonde de mon intimité et de mon expression vocale. Je viens de la Gaspésie, et quand j’ai commencé à chanter dans mon enfance, c’était de la musique folk-country : ça fait partie de notre patrimoine, c’était très naturel pour moi, même si le public français est moins au courant de cette partie de ma personnalité.

Quand on pense au Québec, on pense en effet plutôt à la chanson francophone…

La chanson country est entrée au Québec par l’Amérique anglophone : les premières chansons étaient souvent des adaptations. Mais nous sommes nous aussi des Américains. Et la country, pour moi, c’est notre chanson réaliste. Les Québécois ont eu la chance d’être influencés à la fois par la musique américaine et la grande variété française, on est un genre hybride. La country a reconquis ses lettres de noblesse depuis quelques années, mais c’était un genre caricaturé, alors que c’est de la chanson à caractère social, la chanson des ouvriers. Et le peuple québécois est un peuple majoritairement ouvrier. Cette musique-là est profondément ancrée en nous. Elle peut vous reconnecter avec votre enfance. C’est une musique de ralliement très forte. C’est la musique du cœur, le triomphe de la dignité humaine sur les difficultés de l’existence.

Chanter en duo avec Dolly Parton, c’est un rêve de petite fille ? Un luxe que votre notoriété vous permet aujourd’hui ?

Dolly Parton, c’est vraiment la légende de la country américaine, un symbole à part. Comme Céline Dion dans notre génération. À ma naissance, ma grand-mère paternelle avait 72 ans, j’ai grandi à ses côtés : elle regardait la télé pour les informations, lorsque le pape disait la messe, et lorsque Dolly Parton chantait. Cette chanteuse vient d’un milieu modeste, a mené des luttes pas évidentes à l’époque, dans un monde d’hommes. Elle était assez spectaculaire, on ne voulait pas la rater, et il émanait d’elle quelque chose de spécial, une force… Quand j’ai chanté avec elle, j’ai eu l’impression de retrouver une femme de ma famille, une de mes tantes. J’ai repensé à ma grand-mère, qui, quand j’étais petite, me disait que je partirai au loin, que je ne serai pas comme eux, que j’aurai la chance et la force de m’exiler.

Vous sentez-vous aujourd’hui comme une exilée ?

Venir en France est devenu une seconde nature, mais c’est tout de même l’exil. J’ai quitté mon village à l’âge de 11 ans pour aller vivre dans la ville la plus proche ; à 16 ans, je suis partie étudier à Québec ; puis à 18 ans, je me suis établie à Montréal pour faire mon métier. J’ai toujours vécu des coupures. Mais ces endroits sont restés comme des empreintes à l’intérieur de moi, ça ne s’efface pas. Quand j’y retourne, c’est comme au premier jour.

Aujourd’hui, je reste basée à Montréal, mais j’aimerais bien avoir un jour un vrai pied-à-terre en France. Ces dernières années, ma carrière a davantage penché vers le Québec et l’Amérique parce qu’après la naissance de mon fils, il y a trois ans, j’ai voulu rester auprès de lui le plus possible. Je peux désormais le quitter pour des périodes un peu plus longues, on se retrouve au moins toutes les deux semaines et demie, dans un pays ou dans l’autre, mais je veux pouvoir passer du temps ici avec lui.

Dimanche 22 janvier à 18 h à Strasbourg (Palais des congrès). Tarifs : de 37 à 40,50 €. Rens. www.strasbourg-events.com
http://www.lalsace.fr/actualite/2012/01/16/j-accede-enfin-a-une-part-de-moi-qui-restait-sous-jacente


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Re: Isabelle Boulay

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